Franko Martin
"L'étau du vide"
Submitted by Franko Martin on Tue, 09/23/2008 - 21:50.«Schwarze und weisse Sammlung»
Submitted by Franko Martin on Tue, 09/23/2008 - 16:14.Réflexion plastique sur le blanc, le noir en passsant par le gris. Papier blanc découpé sur fond blanc, seul la tranche du papier dessine le motif. Détacher le blanc du blanc par la découpe et la tranche; jouer avec le reflet et l’ombre en taillant la plus petite surface possible de papier, en l’éfleurant d’une mine de plomb, confondre le plein et le vide, faire surgir le noir.
Ce livre a été réalisé à l’académie des beaux-Arts de Karlsruhe, «Schwarze und weisse Sammlung» signifie «Recueil/Récolte de noirs et de blancs».
12 pages, 21 cm x 24 cm, papier sandard, photocopie, sur canson bristol 200g, exemplaire unique.
"Du noir, du gris, du blanc"
Submitted by Franko Martin on Tue, 09/23/2008 - 15:53.Leporello retraçant une expérience de rayogrammes réalisés à partir d’une plaque opaque de plastique entaillée. Il s’agissait d’aller du noir au noir en passant par une lumière intense créée par l’accumulation de l’emprunte lumineuse de l’entaille sur le papier photosensible.
30 pages, 17 cm x 24 cm, papier photo MGD.25M collé sur canson 210g, exemplaire unique.Â
Baümelicht
Submitted by Franko Martin on Tue, 09/23/2008 - 15:18.La saison finissait de choire sur les bétons. L’automne perdait sur les bois ses couleurs, avant les neiges pleuvaient les feuilles. Au croisement de deux ponts m’arrêtai-je au seuil d’un arbre dénudé par l’hiver pointant. Stupéfait de l’averse continue de son habit vert, je restai un moment long pour l’observer entre deux ponts. Une pluie sèche s’étalait par-terre, un rideau cindait le chemin et les gens qui le traversaient en récoltaient les embruns gros comme des feuilles ou d’énormes paupières. l’arbre n’a jamais eût d’oeil, mais ses branches faisaient l’affaire: de multiples antennes qui dans la journée se dégarnirent. Un été s’éffritait donc en trois heures.
Ce texte fut le départ d’une série d’expériences de rayogrammes figurant des arbres et répertoriés dans un leporello. Le livre a été réalisé à l’académie des beaux-Arts de Karlsruhe, «Baümelicht» signifie «Lumière d’arbres/Arbres-lumière»
27 pages, 17 cm x 24,5 cm, papier photo MGD.25M découpé, collé sur canson 200g, exemplaire unique.
"Où-es-tu?"
Submitted by Franko Martin on Mon, 09/08/2008 - 16:59.Des dizaines et des dizaines de pochoirs (souvent des portraits) couvrent les murs du quartier de Baïro Alto à Lisbonne. Les auteurs sont anonymes ou ne laissent qu’un pseudo. «Où es-tu?» veut témoigner de cette vie graphique que donnent ces artsites aux murs, qu’ils offrent aux promeneurs; c’est un portrait urbain que la forme du leporello déploie comme un paysage. Le titre s’adresse à la fois aux auteurs des peintures mais aussi aux lecteurx: parmi cette diversité de figures et d’images politiques, humoristiques ou poétiques, où es-tu?
Leporello de photographies des murs de Baïro Alto (Lisbonne)
50 pages, 7,2 cm x 10,3 cm, impression jet d’encre sur papier DCP 190g, tiré à 8 exemplaires.
"Ni moins ni plus absent"
Submitted by Franko Martin on Sun, 09/07/2008 - 17:24.Créer une résonnance entre chaque vers du poême et un dessin. C’est une clé d’un univers où se cotoie le cadavre d’une chauve-souris et la peur du noir, une théïère et une coupe extraordinaire.
Poésie illustrée
22 pages, 11,5 cm x 16 cm, impression jet d’encre sur papier DCP 190 g, tiré à 8 exemplaires.
"Tenir le coup"
Submitted by Franko Martin on Fri, 09/05/2008 - 16:42.Un rien suffit
Submitted by Franko Martin on Thu, 09/04/2008 - 21:29.Les poêmes sont mis en regard avec les images tirées d’un prospectus publicitaire de produits alimentaires de grande consommation. Un rien suffit pour créer un décalage, pour proposer un regard poétique sur la trivialité.
Recueil de poésies
73 pages, 12cm x 17cm, impression laser sur papier DCP 90 g, tiré à 8 exemplaires
"Crâne oisif"
Submitted by Franko Martin on Wed, 09/03/2008 - 18:40."Come on you bastard son of a bitch"
Submitted by Franko Martin on Tue, 09/02/2008 - 22:05.Flip-book reprenant une séquence filmée d’une installation.
Elle consiste en une pièce sur les murs de laquelle est déssinée une série de cow-boys (échelle 1) se faisant tirés dessus. L’espace est plongé dans l’obscurité totale, seul un stroboscope rouge permet de dicerner les dessins. Le rythme du clignotement associé aux poses dynamiques des personnages et du phénomène d’impression rétinienne donnent l’illusion du mouvement. Cette installation est une pièce importante de l’ensemble de mon travail puisqu’elle met en évidence le dessin, la couleur et la lumière; elle crée une ambiance forte avec des outils extrèmement simples.
120 pages, 9 cm x 5,5 cm, impression laser sur papier DCP 80g, tiré à 10 exemplaires.










